Les difficultés d'application de la loi Veil

 

 Au lendemain de la loi Veil :


les difficultés de son application


 Malgré l’adoption de la loi certains problèmes concernant son application apparaissent peu de temps aprés. Une journaliste du Nouvel Observateur, Mariella Righini, contacte des hôpitaux en leur faisant croire qu’elle souhaitait avorter. Elle remarque ainsi que de nombreux médecins refusent soit pour des raisons de conscience, soit en refusant d’admettre les patientes dans leur service : toute possibilité d’avorter était donc nulle.

Cette journaliste, a reçu des réponses variées à sa fausse demande d’avorter : des médecins pensent à une blague, d’autres répondent qu’ils ont de vrais patients à opérer et la plupart des établissements répondent que « le patron est contre ». Une maternité lui a affirmé que l’avortement n’existait pas dans l’établissement et quand la journaliste a parlé de la loi on lui a répondu que ce « truc » n’était pas encore au point.

Les employées de l’assistance publique et les standardistes avaient des consignes précises : dissuader les femmes qui voulaient avorter. Ainsi, au nom de la « clause de conscience », l’hôpital, un bien de l’Etat et service publique, devient une « féodalité privée ».

Voici un extrait , du Nouvel Observateur , article de la journaliste Mariella Righini :

 

 

 

 

 

 

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